Le MoT fIn RéSoNnE dAnS l'ImMeNiStE dE mOn CoEuR vIdE

"Toi et moi, on est comme chien et chat, on est trop différent, on n'as pas les mêmes envies, ni les mêmes objectifs dans la vie, on a pris un chemin totalement opposé.
Et c'est ça qui fait que toi et moi ça ne marchera jamais, ça ne sert à rien de s'accrocher, on se prend trop la tête pour rien.
Après toutes ces années, nos c½urs et nos humeurs n'auront su faire que les yoyos. On s'aimait, on se détestait, on était tellement complices et en même temps on ne faisait que se disputer. Nos deux caractères électriques auront eu raison de nos sentiments.
Malgré l'amour qu'on se portait, et cette timidité à se l'avouer, on a toujours su, malheureusement, tous les deux, au fond de nous, que ça ne marchera pas.
Je ne fais plus partie de tes priorités, je l'ai bien vu, alors tu n'es plus une des miennes, je ne peux pas continuer à aimer un fantôme ça fait trop mal.
J'avais réussi à t'oublier un moment, je pensais être devenue forte, mais impossible, tu reviens comme un boomerang, et me frappe en plein dans le c½ur, je sais que je mettrai du temps à te ranger dans un coin de ma tête, à te faire sortir de mon intérieur, et j'en souffrirai, quoiqu'il arrive, je le sais.
Et pourtant, tu as toujours été un de mes meilleurs amis, un confident, une aide, un soutien sur qui j'ai toujours pu compter, à n'importe quel moment, tu étais bien souvent le premier et même le seul à savoir quand je n'allais pas bien, ce qui me faisait mal, j'ai toujours eu une totale confiance en toi, et une immense facilité à t'ouvrir mon c½ur.
Et c'est cette amitié que je veux garder, infiniment, car c'est le seul sentiment qui nous fera moins de mal.
Je n'ai jamais su répondre à la question de ce qu'étaient mes sentiments pour toi, j'ai préféré tourner la page, fermer le livre avec cette question sans réponse et en commencer un autre, car cela me faisait trop de mal, me tourmentait l'esprit.
Mais à présent je pense savoir ce qu'il en est réellement, et même si la vérité n'est pas toujours belle à savoir, je la préfère à un mensonge qui aurait pu me soulager.
Maintenant je n'ai plus qu'à fermer les yeux sur ce passé et me tourner enfin vers l'avenir. Avoir enfin trouvé ma réponse me permettra de grandir et d'envisager d'autres projets jusqu'ici effacés."

Avec toi j'aurais appris, que les contraires s'attiraient, pour ensuite mieux se rejeter.
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# Postato venerdì 25 settembre 2009 15:42

Modificato sabato 26 settembre 2009 17:04

GrAnDiR oUi, MaIs SaNs S'aRrEtEr D'aImEr

"L'amour, vois-tu, c'est fade par rapport à ce que je ressens en cet instant précis. L'amour se fane au fil des années, le temps est en notre défaveur, car il ne peut briller comme au premier jour. Ce que je ressens ne s'épuise pas, au contraire, il se renforce grâce aux années.
L'amitié c'est peu par rapport à ce qui est dans mon c½ur en ce moment et depuis bien des années déjà. L'amitié est mortelle du jour au lendemain, la flamme de la bougie s'éteint pour ne jamais se rallumer, parfois. Ce qui est dans mon c½ur est un flambeau de lumière vive et pure qui ne s'étouffera jamais sous le poids de l'âge.
C'est ainsi que je peux dire que Toi et Moi, Nous, ce n'est pas n'importe quel Nous qu'on utilise. Ce Nous, il est beaucoup plus fort parce que ce n'est pas comme l'amour, il n'y a pas besoin d'engagement de fidélité pour se promettre qu'on restera toujours ensemble, il n'y a pas besoin de signe visible parce que notre signe, notre lien, se trouve à l'intérieur et il est beaucoup plus puissant que l'amitié.
On sait que même si un jour on trouvera chacun quelqu'un d'autre qu'on aimera de cet amour auquel on ne peut pas échapper, le véritable amour de notre vie est à l'intérieur, car c'est lui qui a fait battre notre c½ur d'une manière différente depuis quelques années déjà, bien avant l'amour qu'on trouvera un jour ou l'autre, et rien ne pourra jamais l'égaler et c'est cela le plus important des sentiments.
Ce que je ressens n'est ni de l'amour ni de l'amitié, c'est un mélange des deux, qui donne une alchimie rare et ainsi d'autant plus précieuse car il n'y a rien de plus solide au monde.
C'est pour cela que j'ai peur de vieillir. Si peur. J'ai peur que le temps passe trop vite et que je me retrouve plus proche de la fin que du début sans avoir pu faire tout ce qui me tenait à c½ur dans ma vie. Comme si j'avais gaspillé ce temps trop précieux, toutes ces minutes à bailler au lieu d'agir. J'ai peur de ne pas avoir assez de temps pour m'épuiser et accomplir mes rêves, pas assez de temps pour l'aimer comme il se doit. Le temps de ne rien faire.
Je suis trop pressée, la vie est courte, si courte, il ne faut pas la gâcher. J'ai peur de mourir avec mes remords et mes regrets.
J'ai peur qu'en vieillissant, le chemin que j'emprunte soit trop éloigné de celui de ceux que j'aime. Comme si, petit à petit, au fur et à mesure que les années passent, les personnes les plus proches dans mon c½ur, et surtout Lui, deviennent des images floues, et perdent de leur valeur, pour un jour n'être plus qu'un simple souvenir, rappelant ma jeunesse et ce bonheur un peu naïf mais pourtant si parfait.
Pourtant la vie ne se fait pas seul, j'aurai obligatoirement quelqu'un à mes côtés pour m'accompagner et être là à m'attendre. Je ne serai jamais perdue et je ne dois pas avoir peur.
Car c'est beaucoup plus simple d'imaginer l'avenir du côté sombre plutôt que du bon côté, car s'inventer un bonheur possible, c'est prendre le risque d'être déçu, le chemin que l'on aura pris ne sera peut-être pas le même que celui que l'on avait imaginé. Et on sait que l'on sera passé à côté de quelque chose de possible, d'imaginable, de beau mais de trop lointain désormais.
Pourtant, réfléchir mine l'esprit et ternit les jours de la vie, car on prend conscience de la brièveté de la vie, des peines, des joies et d'un tas de choses auxquelles on ne pense pas obligatoirement quand on ne se force pas.
Réfléchir c'est ouvrir les yeux sur ce qui se passe à l'intérieur, ce qui ne se voit pas quotidiennement, ce qui ne se mesure pas précisément. On a conscience du bonheur qu'une fois qu'on connaît le malheur.
Réfléchir c'est découvrir ce monde de pensées, un monde plus ou moins inconnu pour chacun. Un monde où l'on doit se plonger pour comprendre le sens de la vie, son importance et sa beauté.
C'est pour cela que je prends peur, en réfléchissant, de la tournure que peuvent prendre les choses. Je veux bien grandir et vieillir, aborder les années avec le sourire, mais je ne veux pour autant pas m'arrêter de les aimer et encore moins les oublier."

La vie m'a fait les rencontrer, et ne jamais rien regretter
GrAnDiR oUi, MaIs SaNs S'aRrEtEr D'aImEr

# Postato venerdì 03 luglio 2009 15:32

Modificato venerdì 03 luglio 2009 16:12

PuIsQuE lE dEsTiN sE rEvElE

"Le destin n'est ni bon ni mauvais, car il est avant tout entre nos mains. Mais comment savoir que le chemin que nous prenons est le bon? Comment savoir que notre destin nous a réservé un magnifique avenir dès le premier jour de notre vie?
Il faut parfois du temps à la vie pour montrer le trésor qu'elle cache. Et il suffit un jour d'un hasard, d'une opportunité, d'un sourire, un simple regard, un geste, une parole, une rencontre, pour découvrir le véritable sens de l'amitié.
Et pourtant cette amitié ne s'installe pas aussi rapidement qu'on pourrait le croire, on peut peut-être être certain que notre amitié est la plus sûre une fois qu'on a commencé à se confier l'un à l'autre, et on se rend compte qu'en fait on a l'impression de se connaître depuis toujours, comme si on était fait pour être ensemble, unis par ce lien indestructible. Mais faux, toute amitié met du temps pour se construire, à s'installer et à vraiment lier deux personnes.
Ce sentiment de croire que l'on connaît l'autre depuis toujours est la plus mauvaise preuve et sûreté d'amitié, elle ne tiendra pas ou peu de temps. Car quand on se lie à quelqu'un, quand on l'aime, on découvre chaque jour quelque chose de nouveau, bon ou mauvais peu importe, c'est ce qui fait qu'une amitié durera longtemps.
Chaque jour on veut en apprendre plus sur cette personne que l'on considère comme notre moitié. Seulement il ne faut pas se précipiter et vouloir tout connaître très vite, car cette amitié là se consumera en peu de temps, très vite elle ne sera plus que poussière et on aura bientôt plus rien à se dire si ce n'est qu'au revoir et prendre chacun son chemin.
Non, la véritable amitié ne tient pas compte du temps, au contraire, plus elle dure, plus elle est belle et plus le risque qu'elle se fane disparaît.
L'amitié repose sur cette confiance illimitée et infinie que l'on doit se faire. C'est un engagement aussi important que le mariage car on se promet amour et fidélité pour toujours et même plus, sans que rien ne nous sépare.
L'amitié c'est le mariage de la passion et de la raison, du c½ur et de l'esprit, les qualités et les défauts réunis et autant appréciés.
Une amitié qui se termine au bout d'un an ne peut être considérée comme une véritable amitié, elle était partie sur de mauvaises bases, trop fragile, elle n'a pas passé ce temps d'essai, de teste et d'adaptation.
Une véritable amitié met la vie pour se parfaire et s'embellir, c'est le travail de tous les jours pour aboutir à ce que l'on peut appeler notre plus belle fierté.
Le hasard, la chance ne sont rien. Il faut croire, pour les plus belles amitiés, au destin.
C'était un défi risqué à relever, si on le ratait, on passait à côté de cette perfection, cet être qui fait que chaque jour de notre vie est le plus beau des cadeaux.
Car définitivement, je crois en la beauté d'une amitié pure et parfaite et ce n'est pas une utopie, un simple idéal auquel je voudrais aspirer. Mais cette amitié je la vie et je la veux toujours plus.
Rien n'a été réalisé au hasard, les battements de nos c½urs rythmaient notre vie et s'appelaient depuis le premier jour de notre vie, un unique jour qui nous sépare, moins de 24 heures, et nous aurions pu nous considérer comme des jumeaux, des personnes qui savent ce que pense l'autre, qui sentent quand l'autre ne va pas bien, qui ont besoin d'être ensemble pour ne former qu'un et se sentir vraiment entier.
Quelques années auparavant, ni l'un ni l'autre ne pouvait se douter qu'aujourd'hui nous en serions à ce stade, que nous aurions continué de grandir ensemble.
Car, en cette naissance d'amitié, nous ne savions pas quel lien cela pouvait représenter et comment faire pour y parvenir.
Nous avons pris chacun une direction différente qui nous a presque fait nous oublier. Mais pourtant c'est en se revoyant que nous avons compris toute l'ampleur de cette union, nous ne pouvions aller à l'encontre de ce sentiment, nous étions contaminés et cet amour n'a fait que se propager de plus en plus, années après années, et loin de vouloir trouver le remède, nous préférons mourir de cette overdose de bonheur.
Car c'est en son contraire que l'on trouve sa plus grande joie. Même si ce lien plie parfois, il ne rompt jamais.
C'est une force invisible et indestructible qui nous unit. Alors, comme la mer, calme un jour et qui se déchaine le lendemain, parfois montre d'énormes vagues, elle a toujours été et restera là, collée au sable. Et c'est cette force qui fait que notre amitié perdurera dans le temps et au delà.
L'amitié n'a rien d'un hasard, et pour le croire, il faut avant tout la vivre. Elle n'admet aucune honte ni gêne, et se permet de verser quelques larmes au vu et au su de cette moitié qui, au contraire de fuir et faire semblant de ne rien voir, ouvre ses bras pour recueillir ces larmes meurtrières et cette tristesse qui le touche également".


La véritable amitié, c'est cette interconnexion totale entre deux personnes qui, au lieu de comparer leurs différences, les assemblent pour ne former plus qu'un être parfait.
PuIsQuE lE dEsTiN sE rEvElE

# Postato martedì 16 giugno 2009 04:18

Modificato martedì 16 giugno 2009 05:26

QuAnD lE tOuRbIlLoN sE tRoUvE dAnS mA tEtE

"S'attacher, se détacher, se rattacher, se redétacher, mon coeur joue ce yoyo infernal et me donne le tournis. Je ne sais plus ce qui est bon ou mauvais, je mélange le coeur et la raison, je marche à l'envers de la terre. Pour moi la fin arrive sans cesse, tous les jours je suis prête à tout lâcher, abandonner ce que j'aime sur un coup de tête naïf et égoïste. Je crois pouvoir m'en tirer seule, sans avoir des personnes dans mon coeur, juste des camarades, me servant à boucher le trou qui est à côté de moi, puisque dans cette société, il faut être au moins deux, une norme imposée, que si on contrecarre on est montré du doigt et exclu d'office.
Mais je me trompe je le sais, je fonce dans le mur je le sais, je suis mauvaise je le sais, je suis méprisante et égoïste je le sais, je suis vile je le sais, mon Dieu je le sais!! Mais qu'est ce qui m'empêche donc de changer? Pourquoi suis-je bloquée? Je ne suis qu'un pantin qui se fait mener par les ficelles qui me tiennent.
La société m'a pervertie, j'ai trop changé, j'ai goûté à l'enfer subtile de la foule, du monde, de la ville. J'ai été contaminée et cette maladie est incurable. J'ai si mal, je ne me reconnais pas, ne sais plus qui je suis, qui vois-je dans le miroir? Une fille dont les yeux brillent de prétention, dont la bouche forme un sourire figé et faux, dont la tête est redressée, le nez touchant presque le ciel en se croyant grande, si grande.
Mais je ne suis que petite et ridicule, je sais quels mots ne doivent être prononcés car je sais quel effet ils feront. Et pourtant, je les dis quand même, à croire que seule ma personne compte comme importante.
J'ai été pervertie par une phrase répétée tant de fois que je nage dedans. J'ai crée ma bulle autour de ces lettres et j'y pense sans cesse "Tu es jolie". Au delà du compliment, ces mots sonnent mon arrêt de mort, prononcés la plupart du temps par des étrangers, je me suis imaginée et convaincue que j'avais ma place dans le monde, que je pouvais parvenir, puisque j'étais quelqu'un remarqué et remarquable, je pensais avoir plus d'opportunités que quiconque.
Je sais depuis toute petite que mon destin me promet quelque chose d'extraordinaire et j'y crois toujours. Cependant, je m'en veux, terriblement et infiniment. Je ne vaux pas mieux qu'une autre, non, sans doute moins puisque je ne sais que mépriser et me comparer en supériorité face aux autres.
Je me sens plus forte car je sais ce que les autres ressentent en face de moi quand je leur parle, ou même sans les voir, par écran interposé, ou même en entrant dans une pièce je sais l'ambiance qu'il s'en dégage.
Et c'est dur, si dur, de ressentir tant de sentiments différents en peu de temps, c'est comme si j'entrais dans une propriété privée, j'enfreignais tout règlement et je lisais des dossiers confidentiels et privés. Car je sais quels mots utiliser pour soit faire mal, soit faire plaisir à la personne à qui je parle.
Je ne fais pas comme si je la comprenais mais je me mets à sa place, je me glisse dans sa tête et prends possession de son corps, sauf que c'est plutôt cette personne qui prend part de moi, car je capture son âme et la glisse en moi, laissant mon âme naviguer et errer quelques instants or de mon enveloppe charnelle.
Et je me sers de ce pouvoir à ma guise. Mais en ce moment, j'ai perdu mon âme, un coup de vent l'a poussée loin de moi et elle s'est égarée, je ne la retrouve plus. Je prends des âmes de substitution pour tenter de ressembler à quelqu'un. Je suis toujours à la recherche de moi-même.
Mais ma volonté de dominer n'a pas disparu, je veux toujours être à la tête d'un groupe, le mener dans le droit chemin et faire des choses qui semblaient risquées ou impossibles. Je veux marquer le monde et l'Histoire de mon emprunte, je ne veux pas être comme Mr ou Mme Tout le monde, je suis unique, je suis moi.
Même si j'ai marqué quelques vies de ma présence, ce n'est pas assez, je veux dominer et diriger, être à l'écoute et partager, créer et innover, marquer et illuminer. Mais je n'ai trouvé que le chemin du totalitarisme, la dictature complète, où je m'adresse aux autres comme je veux. Mais ce n'est pas moi, non ce n'est pas moi!!
Je deviens folle, je mélange tout, je suis arrivée au niveau de saturation, la zone rouge où je dois vite réagir avant de m'autodétruire. Le compte à rebours a commencé, il me faut un déclic pour arrêter de me prendre la tête pour des sujets sans importance et briser les amitiés profondes que j'ai lié. Mais quand j'arrive à cette indifférence où je laisse couler les ennuis comme de l'eau sur du cristal, je m'éloigne aussi de ceux que j'aime.
Je ne me comprends plus et me demande comment certains peuvent m'apprécier et démêler les noeuds qui m'emprisonnent et m'encerclent. Et je m'excuse sincèrement pour le mal que je cause, mais j'ai l'impression de perdre et m'avouer vaincue et me soumettre, à ainsi demander pardon.
Je ne m'aime pas, ne me comprends pas et ne me reconnais pas, et pourtant je vis parmi les plus beaux moments de ma vie.
Et c'est au moment où je comprends que ma délivrance, ma liberté est d'être aux côtés de ceux qui ont besoin de moi, de les aider à grandir, de les relever de leur chute et leur réapprendre à marcher, que je sais que rien n'est perdu, que je suis quelqu'un de bien, que je donnerai ma vie pour aider et apporter du soutien, qu'un sourire reçu en échange est la plus belle marque de reconnaissance et est définitivement mon but principal dans ma vie."


Mon chemin me mène la où le bonheur est, en le cherchant bien, à portée de mains.
QuAnD lE tOuRbIlLoN sE tRoUvE dAnS mA tEtE

# Postato venerdì 12 giugno 2009 16:28

Modificato lunedì 15 giugno 2009 12:47

RéAlItE dEs ChOsEs

"Il suffit parfois d'une parole blessante, un retour en arrière, une illusion d'une blessure qui ne s'est pas refermée totalement, une réalité qui s'est forcée à s'insérer dans la tête, pour enfin ouvrir les yeux.
Ouvrir les yeux sur l'instant de notre vie, qui nous paraissait si belle, si pleine, si réelle, mais qui en fait n'était qu'un masque, une réalité fausse, un substitut pour nous aider à nous relever.
Mais je me demande, pourquoi me suis-je réveillée aujourd'hui? J'avais réussi à me créer un rêve, à y vivre, car je ne voulais plus revenir à cette vie qui fait si mal, cruelle, où tout change si vite que j'en avais le vertige, et où je suis tant de fois tombée, à chaque fois de plus haut, jusqu'au jour où je ne suis pas parvenue à me relever, je suis restée par terre, seule.
C'était alors là que, les yeux vides, je m'étais dit que j'avais raté quelque chose dans ma vie, j'étais allée trop vite, je n'avais pas pris le bon chemin.
Et j'ai essayé de revenir en arrière, de retrouver ce chemin, avec beaucoup de difficultés et peu de résultats, j'avançais comme un automate qui ne réfléchit pas, ne pense pas, ne vit pas.
Et j'ai fini par trouver ce chemin, où ILS m'y attendaient depuis longtemps, sans jamais perdre espoir, ni me rejeter. Et je croyais avoir trouvé ce qui m'avait manqué jusqu'à présent, découvrir enfin le bonheur, ce soleil.
Mais ceci n'était qu'une vie en sursis. Aveuglée par un manque d'affection que je voulais combler, je me suis précipitée, trop vite, dans l'erreur, une fois de plus.
Je croyais en ce bonheur, m'étais persuadée d'avoir grandi, d'avoir changé, de ne plus refaire ces bêtises d'enfant naïve.
Parfois, avancer n'est pas la solution. Car quand on est au bord de la falaise, il suffit d'un pas pour tomber. Il faut savoir reculer, se forcer à quitter cette routine si plaisante, qui me protégeait de la réalité.
Et c'est ce choc, blessant, qui m'a ramené de ce monde qui m'empoisonnait, m'écartait de la vie, m'enfermait dans un palais de cristal pour me couper chaque jour un peu plus profondément.
Je voulais créer mon propre monde, avec ceux qui faisaient mon plus grand bonheur, ma plus simple joie, si parfaite, et y rester pour toujours, pour ne plus souffrir.
Mais ce que je n'avais pas encore vu ou que je ne voulais pas voir, ce que je ne savais pas ou voulais ignorer, c'était que dans ce monde aussi, la souffrance existait.
Je ne croyais pas cela possible, tout était si beau, plein de couleurs, de sourires et de rêves, c'était mon monde, je le voulais.
Mais comme une litanie, un disque rayé qui repasse sans cesse le même passage, une boucle dont je ne trouve jamais la fin, un chemin qui tourne en rond encore et encore, j'entendais toujours les mêmes paroles, les mêmes questions, les mêmes affirmations narquoises, contre lesquelles je devais me défendre, toujours plus, en y parvenant de moins en moins, les laissant de plus en plus passer sans m'en préoccuper. Je m'étais faite un bouclier, contre ces mots, j'étais forte, je le savais.
Et pourtant, il suffit d'une remarque, une seule, d'une personne à laquelle je ne m'y attendais pas, jamais, pour que ma défense s'effondre comme une château de cartes. Mon château à moi a été envahi, pris d'assaut par cette incertitude que j'avais refoulé au plus profond de mon c½ur, jusqu'à l'oublier totalement, enfin, presque.
Le réveil est si dur, je ne sais plus où je suis, combien de temps ai-je dormi? je veux me rendormir, retrouver ce rêve qui est ma vie. Hélas rien ne sera comme avant, il me faut tout reconstruire différemment, avec encore plus d'attention.
Jamais je ne pourrai de nouveau serrer dans mes bras cette illusion si parfaite de mon bonheur simple, j'ai ouvert les yeux et j'en ai déjà trop vu pour ne pouvoir me rendormir sans faire de cauchemar.
Car je sais, maintenant, ce qu'était réellement cette peur, ce qui m'empêchait d'avancer, d'oser penser ce que serait ma vie dans quelques années. Cette peur, ce n'est pas de perdre ce que j'aime, c'est au contraire de ne pas retrouver et rester seule, dans ce passé.
Je ne pensais pas un jour, répéter cette phrase, LEUR phrase, me les approprier et les comprendre réellement. 'J'ai besoin de changement', "Ne t'enfermes pas dans ton passé'. Je reconnais peut-être la vérité de ces jugements, mais ne m'attarderai pas sur leurs auteurs.
Et je sais, que je ne suis qu'une égoïste qui a alimenté tant d'espoir alors qu'il n'y en avait aucun, car je n'y ai jamais cru, pour moi tout n'était qu'échantillon que j'essayais en sachant que jamais je n'achèterais, avant de tout jeter dans un coin de ma mémoire.
Une fois de plus je me suis trompée de chemin, et j'ai fait encore plus de dégâts, à croire que je ne sais faire que ça. Pourtant je ne m'apitoie pas sur mon sort, je sais ce que je veux vraiment, même si cela me faisait peur avant, maintenant, c'est fini.
Et je m'accroche à cette possibilité, je l'obtiendrai, quoiqu'il m'en coûte, viendra enfin le jour où je partirai, loin, vers ma liberté.
En attendant il me faut mettre de la distance, de plus en plus, j'en ai tant besoin. Les temps sont à l'individualisme, et je suis cette mode que je trouvais si égoïste auparavant, mais que je trouve si vraie désormais.
Il suffit parfois qu'un mal surgisse, comme un diable de sa boîte, pour retrouver quelques notions dont j'avais oublié la signification, et utilisé à l'envers, simplement pour me retrouver, du moins, ce que je croyais.
La vie n'est pas un jeu, les règles sont bien définies, et il est interdit de les contourner, pour son propre bonheur."
RéAlItE dEs ChOsEs

# Postato lunedì 01 giugno 2009 06:19

Modificato lunedì 01 giugno 2009 06:35

Ne FaIrE qU'uN eN rEsTaNt DeUx


"Ce qui m'effrayait le plus ce n'était pas tant l'idée de le voir heureux, entouré d'autres gens, ses amis sans doute, ceux que je ne connaissais pas dans ce monde qui n'était pas le mien car j'en avais choisi un autre.
Ce qui m'effrayait c'était la perspective qu'il puisse être heureux SANS MOI, qu'un jour il ne s'aperçoive que je ne compte plus à ses yeux, une âme soeur de substitution en attendant de la trouver, elle, qui ferait battre son coeur mieux que moi.
Ma hantise c'était de le voir me laisser, le voir partir, s'éloigner sans rien pouvoir faire, impuissante, et n'ayant plus que mes larmes pour pleurer, mes seules compagnes.
Et j'avais tellement peur que ce jour arrive sans crier garde et que je me retrouve seule, sans sa présence à mes côtés, sans son épaule pour m'appuyer, sans son sourire pour me rendre heureuse, sans ses bras pour me serrer contre son coeur, sans ses yeux pour partager notre complicité.
Et je fais ce cauchemar tous les soirs, j'imagine ce que serait ma vie sans lui, comme un énorme trou noir et vide dans mon coeur, je ne ferais plus partie que du décor dans sa vie, il m'aurait remplacé par sa véritable moitié, celle avec qui il partagerait toute sa vie et l'éternité leur serait offert.
Elle à qui il pourrait absolument tout dire, sans crainte de cette retenue qu'a installé l'amitié depuis la nuit des temps, car même si beaucoup de choses peuvent être confiées, les plus importantes restent cachées par souci d'intimité, une certaine limite à l'amitié que l'on n'est pas censé franchir, car alors ce ne serait plus de l'amitié mais de l'amour ou même un mélange des deux qui donnerait une alchimie étrange mais belle, comme si l'on ne faisait plus qu'un en restant deux, comme si la décision du chemin à prendre se faisait en fonction de l'autre et non juste de soi-même.
Et c'est ceci que je ressens pour lui, complètement et infiniment, comme s'il était le seul air que je puisse respirer, comme si mes pensées étaient sans cesse tournées vers lui inlassablement et involontairement, comme si cela m'était tellement naturel que je ne remarquais même plus que je ne faisais que penser à lui nuit et jour.
Et pourtant je devais me faire à l'évidence, je devais commencer à m'y résoudre, un jour il ne m'appartiendrait plus du tout, rien ne serait plus comme avant, peut être deviendrions nous des étrangers qui ne sauraient plus comment se parler.
Définitivement il ne pourrait faire comme tous ces clowns qui jonglent, il ne pourrait jongler entre deux filles toute sa vie, il lui faudrait un jour ou l'autre choisir et je sais que son choix s'arrêterait sur elle, qui aurait bien plus de qualités que moi.
Et alors oui je serai jalouse d'elle, (et le suis déjà), qui aurait réussi à le conserver toute sa vie, elle qui l'aurait pour elle seule et pour l'éternité, car elle aurait su comment le garder sans difficulté, alors que moi je me serais battue sans cesse pour finalement le perdre.
Et même s'il avait réussi à jongler, j'aurais fini par partir de moi-même, car après tout il n'aurait plus été à moi, elle aurait su bien avant moi ses soucis, son bonheur, tout ce qui faisait sa vie.
Pour lui je n'étais peut être que cette période de régence jusqu'au jour où il te trouverait, mais peu importe je voulais bien jouer ce rôle tant qu'il était à mes côtés et que j'étais la plus importante à ses yeux.
De toute façon quoi qu'il arrive je finirai par m'habituer à cet abandon involontaire, c'est quand on est forcé de se passer de ce que l'on aime le plus qu'on parvient à s'en défaire, rien ne sert de pleurer et redouter l'avenir, il faut vivre le moment présent.
S'il m'était permis un jour de lui dire tout ce que j'ai sur le coeur, simplement pour le retenir, lui faire comprendre à quel point je l'aime et combien il m'est important, vital, que sans aucun doute il est et sera toujours mon meilleur amour, alors je lui répèterais sans cesse sans jamais m'en lasser, et jusqu'à ce que lui n'en puisse plus.
Pourtant je me dis qu'avoir grandi avec lui est ma plus grande fierté, depuis longtemps je me trouve à ses côtés et ça, personne ne pourra jamais me l'enlever
Et je sais également qu'un jour mon tour viendra, qu'un autre arrivera dans ma vie pour ne plus en sortir, mais ce jour ne me tarde pas, chaque chose en son temps, et je veux profiter de ces moments qui me sont offerts de vivre avec lui, le reste a bien le temps d'arriver...après.
Tant qu'il existe ce NOUS je m'y accroche de toutes mes forces et le plus important c'est que je sais que je l'aimerai toujours, peu importe la distance, il est un jour entré dans ma vie, et j'ai juré que jamais plus il n'en sortirait."


Et si notre histoire s'écrivait à l'encre de notre vie?
Ne FaIrE qU'uN eN rEsTaNt DeUx

# Postato lunedì 01 giugno 2009 06:18

Modificato lunedì 01 giugno 2009 06:37

AmOuR

"Chaque amour est unique car on ne redonne jamais le même amour à une autre personne
Mais l'amour est une chose unique en lui-même
Et une fois qu'on l'a trop donné, trop ouvert son coeur, trop idéalisé, trop aimé, il ne nous reste plus rien
On est vidé de tout sentiment, comme incapable d'aimer de nouveau
Une fois que nos rêves sont brisés, nos illusions d'avenir envolées, que tout est fini et qu'il ne nous reste plus qu'à pleurer sur notre sort, le coeur brisé par le chagrin d'avoir été rejeté par la personne qu'on croyait aimer et être autant aimé, alors on se rend compte que l'amour est un sentiment démoniaque
Car après avoir signé le pacte, on est condamné à souffrir, lié à la personne qui détient notre coeur et qui contrôle notre vie
On apprend mieux en faisant des erreurs et pourtant cette erreur d'aimer est impardonnable
Aimer sans compter conduit à sa propre perte, il faut savoir doser pour aimer car trop ou trop peu ne rendra jamais heureux
Ce que l'on perd de plus précieux est la confiance en soi pour une durée indéterminée, tout dépend à quel degré d'amour on a aimé
Bannir ce sentiment de sa vie, ne plus attendre la bonne personne, vivre simplement, permet de se reconstruire et de réapprendre à aimer
Gâcher un moment de sa vie, être indifférent en regardant des personnes qui s'aiment, vouloir être seul et suivre son propre chemin, résultent d'un amour perdu lorsqu'on était le plus sûr que tout continuerait
Certaines plaies mettent une vie pour se refermer, et n'y arrivent des fois jamais, car les moindres paroles, lieux, musiques, odeurs, nous rappellent la personne qu'on a aimé, le passage de notre vie où un NOUS existait
Et pourtant, croire que l'amour n'est pas fait pour nous, que l'on est très bien sans et que tout ce que l'on veut c'est être heureux simplement, ne sont que des mensonges que notre coeur se raconte
Tout comme l'amitié, l'amour est vital à notre survie
Alors si toi aussi tu hésites, doutes et as le coeur brisé, dis toi que tout rentres dans l'ordre un jour ou l'autre et, comme le malheur n'existe pas sans le bonheur, la vie n'existe pas sans l'amour"
AmOuR

# Postato lunedì 01 giugno 2009 06:16

Modificato lunedì 01 giugno 2009 06:38

CrOiRe


"Est ce que ça vous est déjà arrivé de croire quelque chose à tel point que vous êtes sûrs à 99.99% que cela va se réaliser??
Vous y croyez tellement fort, vous êtes persuadés que dans peu de temps vous aurez ce que vous voudrez, et vous ne pensez plus qu'à ça??
Car, en y réfléchissant, c'est devenu comme une évidence, c'est comme si le destin avait mis cette chose ou cette personne sur votre chemin et qu'il vous est impossible de passer à côté??
Et plus les jours passent, et plus vous y croyez, et plus vous attendez un signe, un mot, un geste, n'importe quoi qui vous révèlera enfin ce que vous avez toujours attendu??
Et chaque jour il se passe quelque chose de nouveau, qui vous rapproche encore plus de cette personne, et vous sentez que le soleil qui brille est votre nouvelle raison de vivre??
Mais les jours continuent de passer et rien n'arrive, comme si ce destin vous avait oublié au moment où vous sentez que le bonheur est tout prêt, à portée de mains et qu'il suffit d'une poussière pour vous faire accéder à cette joie que vous croyez éternelle??
Et à ce moment là, vous vous rendez compte, que ce sur quoi vous avez misé tout votre bonheur, n'est qu'un rêve irréalisable, une chimère aux yeux de cette réalité??
Le réveil est dur, le rêve tourne au cauchemar, car tout ce à quoi vous avez cru, n'est en fait qu'une illusion, et peut-être que, aveuglés par cette possibilité de bonheur, vous avez imaginé un monde où l'impossible était envisageable??
Vous prenez du recul et vous voyez, que toute l'importance que vous avez porté à cette personne, était mille fois supérieure à celle qu'elle vous accordait, et que jamais ses yeux n'ont reflété ce que vous portiez en secret et en silence dans votre coeur??
Tout espoir s'est envolé, vous voulez l'oublier, la repousser de votre vie et ne plus lui parler, mais comment faire pour raccrocher à la réalité, alors que chaque jour, chaque minute, chaque seconde, vous ne parliez, ne respiriez, ne viviez que pour cette personne??
Il vous faudra du temps pour accepter ce peu de considération que cette personne vous témoigne, et encore plus pour parvenir à tourner la page qui vous rattachait à elle, et ce détachement, cette barrière que vous vous devez d'installer, vous rappelle que vous n'avez plus confiance en vous, et ceci depuis bien longtemps??



Si vous pensez que l'Amour n'a pas sa place dans votre monde, que l'Espoir fait vivre et que l'Illusion tue, alors sachez que vous n'êtes pas seuls, et que quelque part, quelqu'un d'autre souffre autant que vous.
C'est peut-être ceci ce que l'on appelle la Vie"
CrOiRe

# Postato lunedì 01 giugno 2009 06:15

Modificato lunedì 01 giugno 2009 06:39

Ma SeUlE pLuMe EsT cElLe De MoN cOeUr

"Pourquoi me demander comment je fais pour écrire comme cela? Je ne le sais pas moi-même à vrai dire. Je n'ai pris aucun cours, je ne me force pas, cette écriture vient toute seule, les mots glissent sur le papier, ma main écrit plus vite que mon ombre.
Et cela est considéré comme magique? Je n'ai rien d'extraordinaire, mais dites que c'est un don si vous le souhaitez tant, je ne m'opposerai pas à ce que vous pensez, car oui, j'aime mon écriture, il n'y a que là que je suis sûre de moi.
Je sais faire danser les mots pour qu'ils forment de belles phrases, ils se rythment aux battements de mon c½ur, sont pleins de couleurs et débordent de vie. Ils chantent la musique de mon c½ur, et sont le reflet quasi intact de mes sentiments, mes pensées, ce qui est caché en moi.
C'est si simple d'écrire, de faire passer ce que je ressens à d'autres personnes, auxquelles je leur adresse ces quelques mots. C'est comme si je captais ce qu'ils veulent entendre, ce qui les touche, leur fait plaisir ou mal. A partir de ce que je sais, ce que je ressens pour eux, ce qu'il se dégage d'eux, je choisis mes mots, pour faire le plus d'effets possibles.
Certes, je n'écris pas tout le temps pour faire du bien, et malheureusement, j'ai l'impression que mes mots de haine et de colère sont plus forts que mes mots d'amour et de joie. Mais ils traduisent l'intensité de mes sentiments, et sont parfois dur à retenir, à les garder enfermés dans la cage de mon c½ur. Ils s'enfuient parfois jusqu'aux portes de mes lèvres, remontent à l'intérieur de ma tête et s'infiltrent dans mes pensées, prêts à causer une inondation, à briser le barrage de mon corps, et verser des flots de paroles, les mots se mélangeant entre eux, ne voulant plus rien signifier, mais libérant mes sentiments trop intenses.
Pour moi, mes mots sont ma plus forte arme, c'est avec eux que je me défends le mieux, et que j'atteins le plus. Ils ont pour moi tout un sens, ont chacun leur place, ne sont pas dits de n'importe quelle manière, pour rendre de la plus belle façon cette mélodie de sentiments.
Alors je ne sais pas si cela peut être considéré comme un don, j'ai juste cette relation privilégiée avec les mots, je sais quelle portée ils ont, et je joue à ce jeu, ce puzzle pour reconstituer ce que je veux faire part aux autres.
Les mots permettent de m'évader, de m'ouvrir à ce ciel plein d'étoiles, et la nuit m'apporte ma plus grande inspiration, quand, au calme, je fais le tri de ce qui se passe en moi.
Mes mots sont teintés de ce monde qui m'entoure, marque du lyrisme de mes textes, tout en simplicité, je ne les charge pas de mots trop grands, extravagants, lourds, pompeux, que personne ne comprend, ou je les glisse habilement, tout en finesse, pour les faire accepter de cette société qui n'emploie plus que des mots inventés, moches et durs, sans aucune poésie.
Pourtant je n'écris pas pour plaire, mais essentiellement pour me comprendre de moi-même, pour savoir qui je suis, me trouver et m'identifier. J'ai besoin de mettre à plat ce que je ressens pour en tirer cette philosophie qui consiste à relativiser, remettre en ordre ce que j'ai emmêlé en moi.
Je me permettrai seulement de rêver, m'évader, penser et mener ma réflexion à évoluer, je l'emmène dans des endroits que je n'ai pas encore exploré, je cherche dans le fond de ma pensée, pour tirer le meilleur de ce que je ressens, avec les mots les plus beaux, les plus justes, ceux qui me définissent parfaitement".


Ma seule et plus belle plume, est celle de mon c½ur
Ma SeUlE pLuMe EsT cElLe De MoN cOeUr

# Postato martedì 16 giugno 2009 05:03

Modificato martedì 16 giugno 2009 05:36